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42. Qu’avec un cœur étranger à toute autre chose, l’homme voie l’Esprit dans tous les êtres, et tous les êtres dans l’Esprit, qui est pour toutes les créatures comme leur âme.

43. Tel que le feu, qui est unique, paraît multiple par suite de la diversité des substances qui le recèlent, tel paraît être l’Esprit résidant au sein de la Nature, par suite de l’inégale distribution des qualités dont se composent les corps où il est enfermé.

44. Aussi n’est-ce qu’après avoir triomphé de la Nature si difficile à vaincre, de cette énergie divine à laquelle il est uni, et qui est ce qui existe comme ce qui n’existe pas [pour nos organes], que l’Esprit se repose au sein de sa véritable forme.


FIN OU VINGT-HUITIÈME CHAPITRE, AYANT POUR TITRE :
OBSERVATION DES MOYENS,
DANS LE TROISIÈME LIVRE DU GRAND PURÂṆA,
LE BIENHEUREUX BHÂGAVATA,
RECUEIL INSPIRÉ PAR BRAHMÂ ET COMPOSÉ PAR VYÂSA.