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Page:Bernardin, Un précurseur de Racine - 1895.djvu/9

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des livres que nous avons consultés ; ces manuscrits et ces livres, de toute nature, se montent a plusieurs centaines, et la plupart d’entre eux ne nous ont fourni qu’un très petit nombre de faits, de dates, de renseignements, d’indications. Nous avons préféré l’aire connaître nos sources au bas des pages, dans des notes. On trouvera peut-être par suite cette annotation bien abondante ; mais nous croyons que, dans un sujet neuf, ou à peu près neuf, l’auteur doit renvoyer constamment le lecteur aux documents qui lui permettent de contrôler ses affirmations. Aussi nos notes contiennent-elles non seulement des renvois, mais des citations justificatives du texte, toutes les Fois que ces citations sont empruntées a un manuscrit, a un livre peu répandu, a une édition originale qu’il est malaisé de se procurer.

Nous avons plaisir il exprimer ici notre gratitude a toutes les personnes dont l’érudition et l’amabilité ont facilité nos recherches, et particulièrement a MM. Ch. Livet et H. Chardon, a M. l’abbé Diverneresse, curé de Bourganeuf, à M. Miron de l’Espinay, à M. Caillet, de Guéret, à M. Tandeau de Marsac, notaire à Paris, à M. Greil, de Cahors.

Nous tenons a témoigner tout spécialement notre reconnaissance a M. le comte de L’Hermite de la Rivière, devenu chef de la maison de L’Hermite par l’extinction des L’Hermite du Solier et des L’Hermite du Dognon, qui nous a communiqué avec beaucoup de bonne grâce de très curieux documents relatifs à ses ancêtres et plusieurs éditions de différentes œuvres de Tristan.

Nous renouvelons nos remerciements a M. le comte de La Roche-Aymon, et a MM. Autorde, archiviste de la Creuse, et Bourgeois, archiviste du Loir—et-Cher, qui ont bien voulu, le premier nous Ouvrir les archives du château de Saint-Aiguan, le second nous aider, à Guéret, dans la lecture de nombreuses pièces intéressant la très ancienne maison de L’Hermite, le troisième diriger nos recherches dans quelques communes du Blaisois ; à M. Monval, l’érudit archiviste de la Comédie-Française ; à M. Hymans, le savant conservateur du département des estampes a la Bibliothèque Royale de Bruxelles, et à M. Rooses, conservateur du Musée Plantin à Anvers, qui a pris la peine de réunir, pour nous les mettre sous les yeux, tous les registres de la célèbre imprimerie où nous pouvions trouver des renseignements sur Tristan et sur son séjour en Flandre.