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Page:Benson - La nouvelle aurore, 1915.djvu/74

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arrivée ? Je me charge du récit, après quoi vous n’aurez même plus besoin de vous expliquer.

L’autre homme réfléchit un moment.

— Fort bien, mon père, je vous remercie ! Mais dites-moi encore : l’anglais, est-ce que je le parle comme il faut ?

— Mais oui, tout à fait !

— Et à ce déjeuner, est-ce que… ? Est-ce que personne ne s’est aperçu de rien ?

— Vous vous en êtes tiré admirablement. Une ou deux fois, vous avez paru un peu distrait : mais cela s’accordait avec vos habitudes.

Les deux prêtres se sourirent amicalement l’un à l’autre.

— Savez-vous ? dit le P. Jervis. Je vais aller d’abord, seul, causer avec le cardinal ; et puis je viendrai vous prendre pour vous conduire auprès de lui.