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Page:Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu/52

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Mlle Adèle Bibaud

trois autres nouvelles de vingt à trente-cinq pages : Lionel Duvernoy, qui a reçu une mention honorable au concours de l’Alliance française à Montréal, Noémi et Une lettre anonyme.

Mlle Bibaud a aussi écrit de jolis articles dans le Journal de Françoise et dans la Bonne parole. Ses articles sur les beautés de la littérature sont des plus intéressants.

Pendant trois ans consécutifs, en 1907, 1908 et 1909, elle a aussi donné de belles conférences devant la Fédération nationale St-Jean-Baptiste sur l’Éducation des jeunes filles et sur le Rôle de l’école et de la famille dans l’œuvre de l’éducation.

Mlle Bibaud peut être à bon droit comparée à Mlle Erktone, qui à 13 ans faisait publier son premier roman : Gaëtane. À quinze ans, Mlle Bibaud écrivait son premier roman : L’Enfant perdu, qui fut publié dans le journal le Monde, à Montréal.