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Page:Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu/42

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Mme Thibaut et Marie-Sylvia


La poésie de Marie Sylvia dans son livre Vers le bien a aussi été à juste titre fort appréciée par trois de nos poètes.

En premier lieu, voici ce qu’en a dit M. Benjamin Sulte :

« Ces vers sont très bien faits. Chaque pièce est courte et d’une clarté de sens qui charme le lecteur. Le sentiment religieux y domine. On ne saurait trop louer ce petit recueil. »

« Ce beau livre, nous dit M. Rémi Tremblay, est plus qu’un acheminement « Vers le bien ». C’est une superbe envolée qui va droit au but. »

« Ce qui distingue le plus ces poésies, écrivait M. Antonin Proulx, c’est la fraîcheur de l’inspiration, la noblesse de l’expression, et en les lisant personne ne peut douter que leur auteur ne soit exquisément poète. »

L’oubli qu’on a fait de ces deux poétesses est donc à regretter, et il nous semble qu’on aurait pu aussi, sans irriter les dieux de l’Olympe, faire une place dans cette anthologie à quelques poésies de Fleurange (Mme Lefebvre), de Odette Montausier, de Mme Dandurand, d’Eva Circé, de Solange (Mme Boissonncault), de Gaëtane, d’Atala, de Mme Laeerte, de Mlle Marie Beaupré, de Mlle Adèle Bibaud, de Mme Dion (née Yvonne Feuilletault), de Québec, poétesse aveugle, pour ne mentionner que les plus connues.