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Page:Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu/142

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Auteurs de demain

lecteurs et qu’aiment ses amis. La charmante écrivain est poète à ses heures, et outre la collaboration soignée qu’elle donne au Journal, Solange écrit aussi pour une couple de revues étrangères. »

On ne peut mieux la faire connaître.




Une nouvelle indiscrétion commise cette fois par un homme — chose inouïe — nous permet encore, au moment où notre ouvrage va sous presse, d’annoncer qu’une de nos distinguées Québécoises est à faire la riche cueillette des causeries musicales et littéraires qu’elle a publiées dans la revue : La Musique, pour les présenter bientôt sous forme de volume au public amateur d’art musical.

Hâtons-nous de dévoiler son nom, puisque nous en sommes à révéler des confidences, c’est celui de Mlle Blanche Gagnon, dont les connaisseurs apprécient les mérites et les talents comme critique d’art musical.

Ceux qui ne la connaissent pas apprendront avec plaisir qu’elle est fille de feu M. Ernest Gagnon, dont le nom est si estimé.dans la province.

C’est dire qu’elle a hérité dans une large mesure des qualités supérieures de son père : dons d’esprit, de goût et de dilettantisme.

Les lecteurs de son livre se plairont à le reconnaître comme l’ont déjà reconnu ceux qui ont lu ses causeries et ses articles publiés dans la page de Ginevra, sous le pseudonyme de Frimaire, et dans l’Almanach de l’Action Catholique.