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Page:Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu/112

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Mme A.-B. Lacerte

« C’est l’histoire d’une enfant belge mutilée qui plus tard, grâce à des charmes personnels et une voix ravissante, obtient de grands succès de théâtre.

« Elle a l’Allemand en horreur. La fillette de son bourreau qui pénètre dans ses appartements, dans un accès de haine de l’ennemi, est mise à la porte au milieu de la nuit, par un froid rigoureux. C’est le crime.

« Ce drame en trois actes est passionnant à chaque moment. Les décors sont simples. Il tire son intérêt de la maîtrise avec laquelle l’auteur développe son thème dramatique. »

Le même journal disait à propos de ses trois Castels :

« Madame Lacerte a du goût ; elle sait voir et sentir avec vivacité.

« Elle décrit, raconte et mène un dialogue avec une égale aisance. Elle exprime sa pensée en vers et en prose. Dans les opérettes, la musique est de sa composition.

« Ces œuvres ont une valeur et un mérite. Elles dénotent chez l’auteur des dons exceptionnels du cœur et de l’esprit. »

Mme Lacerte a aussi tenté le roman. Elle publie actuellement, dans le Courrier Fédéral d’Ottawa, un roman intitulé : La Gardienne du Phare, dont on dit beaucoup de bien. Elle vient aussi de publier, sous le titre Némoville, un autre roman de 150 pages, illustré, dont M. Rémi Tremblay a fait ressortir l’intérêt et le mérite en ces termes dans un journal d’Ottawa :