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Page:Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu/108

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Mlle Gérin-Lajoie

Elle a été aussi chargée depuis quelques années des cours d’action sociale, d’économie sociale et de rédaction française à l’Ecole d’enseignement supérieur des Soeurs de la Congrégation. Dire le dévouement et la compétence qu’elle apporte dans l’accomplissement de ces diverses fonctions serait difficile ; celles qui ont la bonne fortune de lire la Bonne Parole et celles qui la voient à l’œuvre peuvent seules s’en rendre compte.

Toutes ces activités ne l’ont pas empêché d’apporter son zélé concours à l’œuvre de la Fédération et des diverses associations féminines qui la composent. En maintes circonstances elle a stimulé les énergies et prodigué les conseils les plus utiles et les enseignements les plus pratiques. Elle a eu pour cela à son service cette grande éloquence que René Bazin appelle « l’intelligence de la misère ».

Au nombre de ses nombreuses conférences et allocutions, citons celles prononcées : — au Congrès de la Fédération féminine, en mai 1907, sur l’enseignement ménager ; — au Cercle d’études et des œuvres économiques, en novembre 1915, sur l’importance des cercles d’études dans la formation d’une élite féminine ; — à la réunion des cercles de jeunes filles, en mai 1915, sur la note religieuse au cercle ; au Monument National, en mai 1920, sur le devoir social des femmes ; — à la réunion des