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Page:Belin - Le palais des thermes et l’hôtel de Cluny.djvu/26

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dins, ne devait pas être négligée ; et, puisque les bâtimens descendaient jusqu’au bord de la rivière, les jardins devaient avoir la même extension. Il est, d’ailleurs, prouvé qu’aucun intermédiaire, pas même un chemin ne les séparait de la rive ; car la première route établie sur ce bord, ne fut pratiquée qu’au commencement du xie siècle, sous le règne de Philippe-le-Bel.

Au couchant, enfin, les jardins étaient bornés par un canal qui communiquait à la Seine et se remplissait de ses eaux. Ce canal traversait l’emplacement de la cour et de l’église des Petits-Augustins[1], et s’étendait parallèlement à la rue de ce nom, jusqu’au quai Malaquais et à la rive gauche de la rivière : Dulaure

  1. Aujourd’hui le palais des Beaux-Arts.