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,39 AGHARIE (S«), év. m. (M. R. 26 mai). iie s. Zacharie, second évëque de Vienne en Dauphiné, succéda à saint Crescent «ne tradition fait de celui-ci un disciple de saint Paul, mentionné dans II Tim, IV, 10, et assure que Zacharie l’accompagna en Gaule. D’après cette même tradiion Zacharie fut lapidé sous Trajan (a. 106). Mais il se peut qu’il faille reculer à une date ultérieure leur présence à Vienne. Bibl. Dict. Pet., 11, 1317. Duch. Fast. ép., II, 204. ZACHARIE (S’), m. (M. R. 10 juin). Epoque inconnue. D’après les martyrologes, nous avons ici un chrétien martyrisé à Nicomédie, peut-être au début de la persécution de Dioctétien qui avait une résidence impériale dans cette ville. Bibi. Dict. Pet., II, 1317. ZACHARIE (S’), év. (28 juin). a* s. Le troisième évéque de Lyon, successeur immédiat de saint Irénée auquel il doina la sépulture, si nous en croyons Adon. Bibl.– Duch. Fast. ép., II, 161. WSHARIE (S’), pph. (M. R. 6 sept.). ~f. L’un des douze petits prophètes, dis de Barachie qui parut au huitième mois de la deuxième année de Darius a. 520 avant J.-C). 11 était contemporain au prophète Aggée il encouragea les Juifs à rebâtir le temple de Jérusalem après la captivité de Babylone. Son corps fut retrouvé l’an 415 avant Jésus-Christ. Il est mentionné le tf septembre. Bibi. Dict. Pet., II, 1317. N. B. U. 46.928. ZACHARIE (S»), prêtre et pph. A. et ,:T- Zacharie, époux de sainte Elisabeth et père de saint Jean-Baptiste, était marié depuis longtemps et n’espérait plus de postérité, lorsqu’un ange lui annonça dans le temple que ses prières pour obtenir un fils allaient être exaucées. Comme il faisait difficulté de croire, l’ange ajouta qu en punition de son incrédulité il resterait muet jusqu’à la naissance de l’enfant prédit. Zacharie perdit en effet l’usage de la parole. A la naissance de son fils, sa langue se délia il prononça sous l’inspiration de Dieu son cantique Benedicîus. L Kvangile n’ajoute rien sur les particularités de sa vie, ni su»- sa mort. Une tradition assure qu’au moment du massacre des Saints Innocents, Zacharie ne vouluj, pas faire connaître la retraite de son enfant, et fut égorgé prés de l’autel dans l’exercice de ses fonctions. Sa mémoire est vénérée le 5 novembre. |ibl. Dict. Pet., II, 1317. UCHEE (S’), év. (M. R. 23 août) u« s. Zachée fut le quatrième succesleur de saint Jacques, comme évêque de Jérusalem il mourut vers l’année 116. Bibl.– Dict. Pet., II, 1319. (M. R. 5 nov.)- ZA CS’), m. (M. R.: V. ALPHÉE.. < ~~B ZAFRA Jean de (S’). (15 tâsiH V. IGNACE D’AZEVEDO. ^fil ZAMAS (S«), év. (M. R. 24 jaar,)3 m. s. Zamas fut le premier évêque de J Bologne. Après avoir été sacré par le pape saint Denis (259-288) il fut envoyé dans cette ville où il opéra de nombreuses conversions. 11 mourut avant le commencement de la grande persécution de Dioclétien. Bibl. Dict. Pet., II, 1320. ZAMBDAS (S»), év. (M. R. 19 fév,). iv’ s. Zambdas est donné comme le trente-septième évéque de Jérusalem. On lui a attribué la conversion des soldats de la Légion thébaine qui furent martyrisés à Agaune. Zambdas mourut vers 304. Bibl. Dict. Pet., II, 1320. ZANITAS, LAZARE, y MARES, MAROTAS, NARSÈS, etc. (S««), mm. (M. R. 27 mars). iv« s. Groupe de martyrs persans qui souffrirent sous le roi Sapor, en même temps que les saints Jonas et Barachias, c’est-à-dire vers 344. Bibl. Dict. Pet., II, 1320. ZDISLAWA BERKOWNA (Bse,. (1er i8nV xm« s. Zdislawa, née en 1240 à Gabel en Bohême, appartenait à la famille des Berkowna aujourd’huiéteinte.Très pieuse et très charitable dès l’enfance, elle eut dès 1 âge de 7 ans le dessein d’aller vivre en anachorète dans la forêt. Son père dut faire appel au devoir de l’obéissance pour l’en détourner. Ce fut avec une grande répugnance et non sans protester qu’elle se soumit à son père quand il lui commanda d’épouser le noble seigneur de Wartenberg dont le château était à Lamberg ou Lamrich. Elle eut beaucoup à souffrir de son mari au caractère violent auquel il répugnait de la voir sans cesse mêlée au commun du peuple pour exercer sa charité. A la fin, il lui permit d’entrer dans le tiers ordre de Saint-Dominique et d’exercer ses largesses envers les Dominicains. Elle mourut peu après (1" janvier 1252), fut aussitôt vénérée comme une sainte et choisie comme patronne de Gabel. Pie X a confirmé son culte le 28 août 1907. ZÉ(S«),év. (lOjuil.). vu» s. Zé ou Etlon, originaire d’Irlande, après avoir embrassé la vie monastique alla prêcher la foi dans les environs de Cambrai et d’Arras. Il mourut vers 652 ou 670. Son corps fut conservé à Liessies en liainaut on l’honore à Fescau en Picardie. Bibl. Dict. Pet., II, 1320. ZÉSIN ou ZEBINAS (S’), m. V.ANTON1N. (M« R. « nov.). -r. ~JtSL. ~iSK.

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ZÉLDEKS1*). Nom. équivalent à ADELAÏDE ou à SO- UNE. ZENAIDE CYRIA, VALÉRI2 etMARGIA (SlM), mm. (M. R. 5 juin). Epoqub inconnus. Il semble que Zénaîde dut endurer le martyre à Constantinople, où son tombeau fut rendu célèbre par de nombreux miracles d’où vient que les Grecs la surnommèrent la thaumaturge ». Cependant une tradition place le martyre de ses compagnes à Césarée de Palestine, et assure en même temps que converties par le Sauveur lui même elles furent des premières t verser leur sang pour lui, après son Ascension. Bibl. Dict. Pet., Il, 1320. ZENAIDE et PHILONILLA (S1**), (M. R. Il oct.). i" s. Deux saintes femmes que l’on dit avoir été les parentes (peut-être les sœurs) de saint Paul. Devenues chrétiennes, elles passèrent leur vie en faisant de bonnes œuvres à Tarse en Cilicie. Bibl. Dict. Pet., 11,1320. ZÉNAS (St), m. (M. R. 23 juin). V. ZENON et ZÉNAS. ZENOBE (SM, m. (M. R. 20 févr.). V. TYRANNION. ZÉNOBE (S*), év (M. R. 25 mai). v* s. Zénobe, né à Florence, sur la fin du règne de Constantin, avait des parents idolâtres. U fut instruit de la religion chrétienne et baptisé secrètement par l’évéque. La famille quand elle l’apprit

  • ’en irrita; Zénobe parvint à la calmer et

à la convertir. Zénobe entra dans l’état ecclésiastique diacre, il prêcha avec succès. Le pape saint Damase l’apprit et fit venir Zénobe à Rome pour utiliser ses services. Après la mort du pape, Zénobe retourna à Florence, en devint évoque, gagna l’estime de saint Ambroise auquel il survécut plusieurs années. On place sa mort vers 407. Bibi. Dict. Pet., II, 1321. ZÉNOBE (S’), m. (M. R. 19 oct ) iv* s. Zénobe, prêtre de Sidon, connaissait aussi la médecine il rendit un premier témoignage à Jésus-Christ dans la ville d’Antioche au début de la persécution de Dioclétien. Quelques années après il se trouvait à Tyr en Phénicie il encouragea les chrétiens persécutés et partagea bientôt leur sort en recevant la couronne du martyre (a. 310). Bibl. Dict. Pet., Il, 1321. ZÉNOBE et ZÉNOBIE (S11), mm. (M. H. 30 oct.). iv« s. Zénobe était évéque d’Egée en Cilicie (aujourd’hui Alexandrelte). H endura la mort pour la foi en même temps que lui souffrit sa sœur Zénobie, sous le préfet Lysias, pendant la persécution de Dioclélien (a. 304). Bibl. Dict. Pet., I1, 1321. ZÉNOBE (S*), m. (M. R. 24 déc.]. V. LUCIEN. I ZÉNOBIE (S 661 ’I,N’ ’t: ZÉNON et CHARITON (618), mm. (M. R. 3 sept.). EPOQus INCONNUE. Autres martyrs de Nicomédie, jetés dans une chaudière de plomb fondu peut-être aussi sous Dioclétien, ou un peu plus tard sous Galère (vers 309). Bibl. Dict. Pet., 11, 1322. ZENON (5~ m. (M. R. 5 sept.). V. EUDOXE. ZÉNON (S’), m. (M. R. 8 aept.). V. EUSÈBE. ZENON (S<), m. (M. R. 20 déc.). V. AMMON. ZÉNON (S’), m. (M. R. 22 déc.). IV. s. Soldat romain, martyr sé sous Dioclétien à Nicomédie. Il s’était moqué de l’empereur offrant un sacrifice à Gérés il eut les mâchoires brisées, les dents arrachées et fut ensuite décapité (a. 304). Bibl. Dict. Pet. II, 1322. ZENON {S’}. év. (M. R. 26 déc.). ivla 8. Zénon de Gaza en Palestine était parent des saints Eusèbe et Nestabe, martyrisés le 8 septembre ce fut chez lui *t qu’une pieuse femme apporta leurs ossements. Il se sauva dans une petite ville nommée Antédon d’où il fut chassé après avoir été fouetté par les habitants. Il se réfugia à Majume dont il devint évêque sous le règne de Théodose il mourut vers 399 ou même un peu plus tard. Bibl. Dict. Pet., II, 1323. ZÉPHYRIN (S<), pape, m. ni* .J. Romain de naissance. Zéphyrin succéda au pape saint Victor l’an 202. Il encouragea les chrétiens durant la sanglante persécution de Sévère il vit avec tristesse la chute de plusieurs (notamment de Tertullien), gouverna en paix l’Eglise durant le long règne de Macrin il mourut le 20 décembre 218. On lui donne le titre de martyr. Son corps inhumé au cimetière de Calixte fut transféré au vitie siècle dans l’église de SaintSilvestre in Capite. BibI. Dict. Pet., 11, 1325. Till. M. b. e., III, 236. ZÉPHIRINI (22 mai). V. UGOLIN. ZÉTIQUE (3t), m. (M. li. 23 déc.). V. T ÉO.DULE. ZITE ou ZITA (Ste) v. (M. R. 27 avr.). XIII. s. Zite naquit en 1211, près de Lucques elle appartenait à une famille pauvre, m.ais chrétienne, fut élevée dans la piété. Elle entra à douze ans au service d’un habitant de Lucques et dans cette humble condition s’éleva à une haute sainteté. Souvent maltraitée, elle IW proférait aucune plainte. Elle prit un ascendant sur son maître et d’un mot pouvait arrêter ses emportements. Elle mourut à soixante ans le 27 avril 1271. Son-culte a été confirmé par Innocent"Xll en MM. Elle est la patronne des domestiques. Bibl. Dict. Pet., II, 1325. ZOÉ (S z Z.U 1

p~ttants: qui-8t~ait- lui demander d< hâ7Î~iceun genre de vie pour expier leI ~remen~.

8I.bL D
ct. Pet., Il, 1328.

~$Ià3E (8~), m. (M. R. 19 juin) H* B Zosime fut décapité à Sezopolis y.pendaat la persécution de l’empereui Tr4 BibI. Dict Pet., II, 1327. ZOSIME (S*), m. (M. R. 28 sept.), V.MARC, ALPHIUS. ZOSIME ($~), c. (M. R. 30 nov.). Ive s. Ermite de Palestine qui vécut sous 1.empereu!" Justin, et fut remarqué à cause de sa sainteté et de ses miracles. Éibl. Dict. Pet., II, 1330. V. DR SUS. M. (M: R. 14- d6c.) V. DRUSUS. ZOSIME (St), m. (M. R. 18 déc.), V RUF. ZOSI1VIE (S~). (M. R. i9 déc.). V. DARIUS. ZOSIME (8~), pape. (M.R.26déc.). v* s. Zosime, grec de naissance, succéda en 4< 7 au papeaaint Innocent 1er. Il se laissa un instant tromper par Célestius disciple de Pélage qui avait été condamné par un concile d’Afrique, mais reconnaissant son erreur, il se hâta de confirmer les décrets du concile d’Afrique. Il se prononça en f~~eur de l’église d’Arles dans un conflit de juridiction entre Ade3 et Vienne. Zosime mourut en 418. Seize lettres de lui attestent sa science et son zèle. Bibl. Dict. Pet., 1328. Cei!. H. a. S. VII., 528. N B. U., 46. 1022. ZOTIQUE. ROGAT. MODESTE, CASTULE, etc. (St4), mm. (M. R. 12 j anv.) KPOQOE i.-icoriNuiq. Groupe de 40 à 50 soldats chrétiens qui furent mis à mort en Afrique pour cause de religion durant une des premières persécutions. Bibl. Dict. Pet., II, 1331. ZOTIQUE (Stl, m. (M. R. i2 janv.). Ce Zotique est le même que GETULE, martyr de Rome. (M. R. 12 janv.).

ZOTIQUE (St), m. (M. R. 31 jmm.). 

V THARSICE. ZOTIQtJE, DŒlŒE, HYACINTHE et AM~NCE ($t~), mm. (M. R. l0 fw.), EPOQUB rnrcorro8. On croit que ces chrétiens souffrirent A Rome pour la foi, mais on n’a conservé d’eux que les noms. Bibi. Dict. Pet., II, 1332. ZOTIQUE gs)~ m. (M. R. 20 avr.). V. VICTOR, mm. Nicomédie. ZOTIQUE, ATTALE, EUTICHE et 37 compagnons (S<*), mm. (4 juin). EPOQUE INCBRTAINS. --Martyrs honorés à Nevers. Bibl. Dict. Pet., II, 1332. ZOTIQUE (S~), év. m. (M. R. 21 juil.). m. s. Zotique évêque de Comanes en Cappadoce, déploya un grand zèle pour la défense de la foi. Il fut le premier A découvrir les erreurs des Moutanistes et les combattit avec succès. Il versa son sang pour Jésus-Christ en 204 sous l’empereur Sévère. Bibl. Dict. Pet., II,1331. ZOTIQUE (S’), m. (M. R. 22 ao~ V. AGATHONICE. ZOTIQUE (S’j, m. (M. R. 21 oct.). V DAS[US. ZOTIQUE (St), c. (M. R. 31 d6c.). ive s Zotique né à Rome, d’une famille illustm et opulente, fut ordonné prêtre et employa ses revenus au soulagpment des malheureux. Constantin l’emmena avec lui en 328 quand il transporta le siège de l’empire à Byzance, et Zotique continuant ses oeuvres de miséricorde fonda un hospice pour les pauvres et les malades ce fut le premier établissement de ce genre que posséda Constantinople. Zotique mourut vers le milieu du IV. siècle après une vie dévouée tout entière au bien de l’humanité. Bibi. Dict. Pet., 1332. ZWARDE (S