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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 9, 1922.djvu/238

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commencée dans la Revue des Deux Mondes… tu trouveras le numéro dans ma chambre.


THÉRÈSE.

Merci, maman.

(Elle va s’en aller.)

FRÉDÉRIQUE, (la rappelant.)

Ah ! mon petit, dimanche nous allons à la messe de neuf heures à Villers-Cotterets.


THÉRÈSE.

Oui, c’est vrai… c’est dimanche de Pâques.


FRÉDÉRIQUE.

Nous ferons nos Pâques à Villers-Cotterets et, samedi, nous irons donc nous y confesser.


THÉRÈSE.

Pourquoi pas au village ?


FRÉDÉRIQUE.

Parce que je préfère Villers… (Un temps.) et le curé de Villers. Il est très bien, le nouveau curé de Villers, très intelligent, et, étant donné que, pour la première fois, je ne fais pas mes Pâques à Paris, avec l’abbé Loyer…


THÉRÈSE.

Bien, maman. Je lui ai envoyé une carte postale à l’abbé Loyer.


FRÉDÉRIQUE.

Tu as eu raison.


THÉRÈSE.

Je peux rejoindre les autres ?


FRÉDÉRIQUE.

Oui.