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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 9, 1922.djvu/21

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ACTE PREMIER

Le cabinet de Laurent Bouguet à l’Institut Claude-Bernard. Vaste verrière donnant sur les jardins de l’Institut. Devant, table de travail. À droite, la table, avec les tubes, les instruments de biologie, le microscope, etc. Vitrine. Simples chaises de paille. Au fond, à droite, porte aux verres dépolis, accédant à une petite antichambre, qui sépare le cabinet de Bouguet des couloirs de l’Institut.



Scène PREMIÈRE


BOUGUET, MADAME BOUGUET, BARATTIER, EDWIGE, PRAVIELLE, MAIRESSE, BONVALLET, PÉLISSIER, HERVÉ, TALLOIRES et TOUCHET, BLONDEL, MARCELLE.

(Au lever du rideau, on entre de gauche, c’est-à-dire de l’appartement des Bouguet. Le déjeuner vient de prendre fin.)

PÉLISSIER.

C’est prodigieux, ce que vient de nous communiquer Bouguet !


BONVALLET.

Je suis dans la stupéfaction.


MAIRESSE.

Quel pas en avant et quel bouleversement de toutes les théories !


PÉLISSIER.

Mon cher Bouguet, tu as résolu de nous étonner toujours.


BONVALLET.

Et notre vénération pour vous deux ne sera jamais excessive.