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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/94

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GRÉVILLE.

Pas mal.


ROLSINI.

Chic !


GRÉVILLE.

Ça a de l’allure. Du Raeburn moderne… plus raide.


GARZIN, (bourru, avec un geste.)

Retourne… j’ai assez vu… retourne la princesse… Vuitt !


BERNIER, (gêné, riant.)

Il est dur, le patron… sacré patron !


GARZIN.

Non… Pourquoi ?… J’attends… Je ne dis rien… voilà tout.


LA VOIX DE MADAME MOULZI, (dans l’atelier.)

Monsieur Bernier ! monsieur Bernier !… Venez me poivrer ! Je n’ai pas confiance dans le barman.


BERNIER.

À vos ordres.

(Il remonte.)

GARZIN, (aux deux hommes.)

Hum !… Et dire que cet homme-là était fait pour peindre des rognons et des bœufs éventrés en fait de femmes du monde !… Maintenant, le voilà dans le sucre !


ROLSINI.

Vingt mille francs, mon cher, ça se paye vingt mille francs, ces machines-là… Il nous enfonce, il n’y a pas !