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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/401

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Madame Férioul mère.) Vous la connaissez… elle se frappe facilement.


MADAME FÉRIOUL MÈRE, (avec effort.)

Et, maintenant, elle est… elle est… hors de danger ?


CHARLOTTE.

Oh ! complètement !… Quelle joie tout de même d’être ici près de vous, près de vous !… Vous n’avez pas idée ! C’est joli ces fleurs, ces arbres que vous avez arrangés. Vous n’avez pas l’air contente de me voir, ma mère.


MADAME FÉRIOUL MÈRE.

Si… Mais j’ai justement mon diable de rhumatisme qui me cramponne… Enfin, je vais me dégourdir, té… Je vais emballer les marmousets.


FÉRIOUL.

C’est ça… occupez-vous d’eux (Elle s’en va avec les enfants. À sa femme.) Veux-tu prendre quelque chose ?


CHARLOTTE.

Frédéric, dites, je vous prie, à la cuisine, qu’on me monte un peu de thé, dans ma chambre, tout de suite… Je n’en puis plus, je vais m’étendre.


JEANNETIER.

J’y vais… (Bas à Férioul.) Je vous laisse seuls, n’est-ce pas ?


FÉRIOUL.

Qu’est-ce que ça fait, maintenant ?

(Jeannetier sort.)