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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/384

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on s’occupera de lui plus tard… On veillera à ce qu’il ait une situation… au moins dans son village… C’est un futur surnuméraire de l’administration…


MADAME AUGER.

Oh ! monsieur Férioul, vous êtes trop bon !…


FÉRIOUL.

On le dit, ma fille, on le dit… Je suis très content de vous avoir revue.


MADAME AUGER.

Moi, aussi, monsieur Férioul, je vais en profiter pour m’en revenir par votre propriété, par le champ de la Combebleue. Ça me fera plaisir d’y repasser.


FÉRIOUL.

Vous verrez justement, on le cueille en ce moment.


MADAME AUGER.

C’est vrai, comme autrefois. Qu’est-ce qu’on cueille, en ce moment ?


FÉRIOUL.

Des genêts d’Espagne.


MADAME AUGER.

Ah ! oui, en ai-je coupé des fleurs chez vous… Au revoir, monsieur Férioul.


FÉRIOUL.

Au revoir, Mariétou, et continuez d’être heureuse.