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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/381

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MADAME FÉRIOUL MÈRE, (après avoir regardé l’enfant en silence, dit avec orgueil.)

Il est bien fait !…

(Elle sort en maugréant quelques mots de patois.)


Scène III


FÉRIOUL, MADAME AUGER


MADAME AUGER.

Elle n’est pas contente, Madame Férioul.


FÉRIOUL.

Bah ! Elle bougonne un peu… c’est dans ses habitudes… (En désignant le petit) Vous êtes contente de lui ?


MADAME AUGER.

Oh ! oui, monsieur, il a toujours la croix. N’est-ce pas, Baptistin ?


FÉRIOUL.

Son père l’aime bien ?


MADAME AUGER.

Mais, pourquoi ne l’aimerait-il pas ?


FÉRIOUL.

Bah ! je ne sais pas… je disais ça… (Elle baisse la tête et pleure.) Qu’est-ce que vous avez ?