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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/371

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RIQUET.

Papa, je sais maintenant qui a dû me faire cette blague. C’est le pion d’étude, Jacquemin, un sale rouquin qui ne peut pas me sentir… Il me colle tout le temps.


FÉRIOUL.

Allons, sois généreux et n’accuse personne. Allez faire goûter les enfants, je vous rejoindrai tout à l’heure… Et vous, madame Auger, vous ne dites rien, vous avez l’air triste ? Mademoiselle Blanquette m’assure que votre enfant est très studieux…

(Madame Férioul mère entre.)

MADAME FÉRIOUL MÈRE.

Dis-moi…


FÉRIOUL.

Quoi ?


MADAME FÉRIOUL MÈRE.

Un mot.


FÉRIOUL, (faisant signe aux autres de se retirer.)

Je vous rejoins.



Scène II


MADAME FÉRIOUL MÈRE, FÉRIOUL


MADAME FÉRIOUL MÈRE.

Figure-toi… je suis aux cent coups… Madame Fouillouze est venue chercher son enfant… c’est épouvantable !