Ouvrir le menu principal

Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/311

Cette page a été validée par deux contributeurs.


avant la visite du sous-préfet ; s’il venait, tu le prierais d’attendre, n’est-ce pas ? Et, au fait Jeannetier ?


CHARLOTTE.

Il revient, il sera ici dans quelques instants… Et alors ?


FÉRIOUL.

Alors, quoi ?


CHARLOTTE.

Eh bien ? Cette affaire…


FÉRIOUL.

Eh bien ! C’est tout…


CHARLOTTE.

J’ai entendu que tu disais : « À demain. » Il doit revenir, ce monsieur ?


FÉRIOUL.

Ma foi, nous conclurons évidemment, s’il peut confirmer sa proposition.


CHARLOTTE.

Et tu l’as laissé partir à pied, comme ça ?


FÉRIOUL.

Oui, il a voulu. Il retourne au Grand Hôtel. Je lui ai offert d’attendre quelques instants pour l’emmener avec moi, dans l’auto, mais il n’a pas voulu. (Il lui donne une tape amicale sur la joue.) Allons, au revoir, Bichon. Tout ça n’a pas autre-