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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/294

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Scène III


FÉRIOUL, CHARLOTTE, JEANNETIER


JEANNETIER, (entrant.))

Bonjour, les vieux !… Venu en auto… Quel soleil !… Un verre d’eau, mes enfants, je vous en prie… Ma petite 4 ½ commence à être un peu ridicule… C’est l’auto du jeune médecin… Je dois avoir l’air d’un motocycliste en progrès.


CHARLOTTE, (à Férioul.)

Allons, toi, rentre vite, paresseux.


FÉRIOUL.

Ah ! mais non ! J’ai le temps !… Tu m’ennuies, avec tes comptes. Laisse-moi bavardocher un peu avec ce gaillard qu’on n’a pas vu depuis trois jours, car il y a trois jours qu’on ne t’a pas vu ! Tu fais d’ailleurs bien de venir, car, malgré que je n’aie aucune confiance dans tes qualités médicales…


JEANNETIER.

Merci… je sais…


FÉRIOUL.

Je désire tout de même que tu surveilles un peu cette gamine-là… Elle se chiffonne…