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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/286

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PARIZOT.

Oh ! oh ! Il ne faudrait pas trop s’y fier !… Mais enfin le loup suivra gentiment le petit chaperon dans les bois fleuris de Magagnosc.

(La porte s’ouvre.)

MARGARIDOU, (en coup de vent.)

Monsieur !


FÉRIOUL.

Qu’est-ce qu’il y a ?


MARGARIDOU.

C’est le fils de Menicou qui vient de se casser la jambe à la ferme de la montagne, à Bordes-Rouges.


FÉRIOUL.

Nom de nom ! pauvre bougre ! Comment le savez-vous ? Qui est-ce qui vous l’a dit ?


MARGARIDOU.

Un homme de journée qui passait sur la route et qui vient de me crier ça par la fenêtre…


FÉRIOUL.

Oh ! le pauvre bougre !


PARIZOT, (à Mme Férioul mère.)

Qui ça, Menicou ?


MADAME FÉRIOUL MÈRE.

Un de nos métayers de la ferme des Bordes-Rouges, là-haut.