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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/282

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FÉRIOUL.

Oui, oui, je ne suis pas content d’elle… Et puis, elle est bien nerveuse.


CHARLOTTE.

Mais non, Maurice, ne parlez pas de moi, cela m’ennuie.


FÉRIOUL.

Oh ! tu ne m’inquiètes pas, mais je te trouve agitée, et, de temps en temps, abattue. Regarde, aujourd’hui, tu as les yeux grands comme ça. Tu n’as rien dit pendant le déjeuner.


CHARLOTTE.

Je t’en prie, Maurice…


MADAME FÉRIOUL MÈRE.

Bon. Tu vas la faire pleurer.


PARIZOT.

Mais, au moins, vous êtes-vous un peu amusée, à Luchon ? Vous avez joué, monsieur Férioul ?


FÉRIOUL.

Si vous appelez cela s’amuser ?


PARIZOT.

Avez-vous fait quelques relations intéressantes ?


FÉRIOUL.

Non, aucune. Oh ! mais, tiens, en fait de relation de là-bas, je reçois tout à l’heure quelqu’un que,