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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/241

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CHARLOTTE.

Du tout. Je n’ai pas le plaisir… (Poignée de main.) Monsieur… (On entend de nouveau les tambours et des bruits de marche dans l’allée.) Comment ! encore la retraite ! Ah ! assez !… assez !… autre chose, au moins !


DE BÉRIEUX.

Mais non, c’est cette folle de Marioutschka qui est un peu paf, ce soir, et qu’on balade dans son panier fleuri… Vous savez… le panier qui a remporté le prix cet après-midi.


FÉRIOUL.

Regardez-moi ces fous, ces imbéciles.

(On voit passer, au fond, escortée de tziganes et portée par les gaillards du pays, une femme dans un panier fleuri. On crie.)

CHARLOTTE.

C’est si passionnant, ces fleurs, cette musique, cette gaieté…


DE BÉRIEUX.

La grande vie, telle que la rêvent les chanteuses milanaises ou les bourgeois de Montélimar… quelle marmelade !


UNE VOIX, (appelle,)

Aho ! hop ! hop !


FÉRIOUL.

Aho ! hop ! hop !