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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/240

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RADUEL.

Nous sommes désolés s’il y a un malentendu dans notre commission.


FÉRIOUL.

Mais, de toute façon, vous avez parfaitement bien fait, messieurs, je vous remercie. (À sa femme.) Alors, où as-tu laissé les enfants ? Ils n’ont pas fini ?


CHARLOTTE.

Je les ai laissés avec l’institutrice. Le feu d’artifice est terminé. Ils disent adieu aux petits Bernard qui partent demain matin. Alors, pour Riquet, tu penses, c’est tout un drame ! Sa petite amie Bernard ! J’ai dit à l’institutrice de nous rejoindre ici, ils vont arriver dans une minute, j’irai les coucher tout de suite.


DE BÉRIEUX.

Vous couchez vous-même vos enfants, madame, tous les soirs ?


CHARLOTTE.

Chaque fois que je le peux. Je suis très bonne maman. Une vieille habitude… Un baiser sur le front et un bonbon dans la bouche.


GRAVIÈRE.

Présentez-moi à Madame Férioul.


DE BÉRIEUX.

Vous ne connaissez pas l’amiral Gravière ?