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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 5, 1922.djvu/100

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TABOUROT.

Eh bien, dis que c’est la fille de Ranavalo. Ça te posera.

(Rolsini, Garzin et Gréville feuillettent, en buvant, des cartons. Les femmes sont dans l’atelier. De gauche, entre un nouvel invité. C’est un ami du premier acte.)


Scène IV


Les mêmes, LAFARGUE


BERNIER, (à Lafargue, lui serrant la main.)

Ah ! te voilà, toi… Bonsoir !


LAFARGUE.

Eh bien, je suis passé chez le conservateur du musée du Luxembourg.


BERNIER, (le prenant à part, dans un coin.)

Et alors…


LAFARGUE.

J’ai vu Bénéditte lui-même. Explosion : « Mais, enfin, je ne comprends pas les démarches de Monsieur Bernier. J’ai reçu une lettre des Beaux-Arts ce matin. C’est inouï. Vouloir enlever du musée un de ses plus beaux tableaux. Cette femme nue, historique… qui a été sa médaille d’honneur. C’est insensé. »


BERNIER.

Tu lui as tout expliqué ?


LAFARGUE.

Tu penses ! J’ai dit : « Que voulez vous ? Ça le