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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/52

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acceptée… Je verrai toujours là, dans l’entrebâillement de cette porte ouverte, leur silhouette disp…

(À ce moment, la porte qu’elle désigne s’ouvre, et une dame, très vive et très froufroutante, entre. C’est la petite Mme Clozières.)


Scène VII


Les Mêmes, MADAME CLOZIÈRES puis MONSIEUR CLOZIÈRES



MADAME CLOZIÈRES.

Bonjour, chérie… J’arrive bonne première… Je ne suis pas trop en avance ? Quel temps ! On ne mettrait pas un chien dehors. Vite, que je me chauffe un peu le bout des pieds… C’est à mourir… La vie devient un supplice, cet hiver !… Bonjour, vous, grand coureur !


ROGER.

Grand coureur ?


MADAME CLOZIÈRES.

Oui, oui, beau diable !… Je vous ai aperçu hier, suivant une femme, dans l’allée des cavaliers… Enfin, je serai discrète…


ROGER.

Je m’en aperçois… (Il va à M. Clozières, qui entre.) Eh bien, mon cher, ça va ?


CLOZIÈRES.

Comme un homme enthousiasmé… J’arrive du