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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/45

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bureau d’ici quelques jours… Nous causerons de cela…


CLAUDE.

À n’importe quelle heure ?


ROGER.

Non, non. Je reçois le mardi et le vendredi, de deux à quatre heures, rue Saint-Lazare… Vous direz au garçon de bureau qui vous recevra que je vous ai donné rendez-vous… Pour l’instant, c’est tout ce que je peux.


CLAUDE.

Je ne sais vous dire à quel point nous vous sommes reconnaissants…


GRÂCE.

Monsieur Morillot aura pour vous une grande gratitude ; je sais que je dois à Suzanne l’accueil que vous voulez bien nous faire. Je n’en attendais pas moins de son bon cœur. Allons-nous-en, Claude. Je vous demande bien pardon de vous avoir dérangés à cette heure.


ROGER.

Nous attendons du monde, en effet, vous voyez.


SUZANNE, (à Grâce.)

Veux-tu me laisser ton adresse, je t’écrirai.


GRÂCE, (écrivant vite au crayon sur une carte.)

Voici : hôtel de la Samaritaine, rue du Bœuf, numéro sept. (Serrant la main à Suzanne.) Et merci de tout cœur.