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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/334

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THÉRÉSETTE.

C’est ce qu’il dit : par veulerie, par chagrin de t’avoir perdue.


ROSINE.

Quel toupet !


THÉRÉSETTE.

Tu comprends, il a trouvé une comparaison… il dit qu’il mâchonne un mauvais cigare.


ROSINE.

Quel style d’écurie ! Quel homme ! Quel homme ! Ne m’en parle plus, tiens !… Non, non… assez !… assez… (Elle s’assied sur un coin de table en respirant un flacon de sels.) Et elle, elle est toujours aussi laide ?


THÉRÉSETTE.

Plus que jamais.


ROSINE.

Alors, ils excursionnent comme des amoureux aux environs de Paris ?


THÉRÉSETTE.

En es-tu dupe ?… C’était un prétexte de Saint-Vast pour me parler.


ROSINE.

Crois-tu ? Ils ont déjeuné avec vous ?


THÉRÉSETTE.

Avec appétit. Et puis, on a canoté. Il a ramé. Il rame très bien.


ROSINE.

N’est-ce pas ?