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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/328

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ROSINE.

Elle ne me fixait pas de jour… D’ailleurs, ne te plains pas, elle n’est encore venue nous voir qu’une seule fois depuis que nous sommes installés…


POLICHE.

Oh ! celle-là ne se dérange pas pour rien !… Quand elle vient, il y a toujours une raison…


ROSINE.

Il faudra même que nous lui rendions sa visite un de ces jours… À combien sommes-nous de Graz ?


POLICHE.

À trente kilomètres, soixante… cent… cinq cents…

(L’auto s’arrête devant le perron.)


Scène III


POLICHE, ROSINE, THÉRÉSETTE


ROSINE, (à la porte.)

Bonjour, bonjour… C’est gentil de venir nous voir…


THÉRÉSETTE.

Ah ! mes enfants, je ne fais qu’entrer et sortir… Ça va, les amoureux ?… Ça va, Popo !


POLICHE, (froid.)

Naturellement.


ROSINE.

Et tu nous restes à dîner ?