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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/202

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flancs un peu larges et la bouche un peu dure pour un demi-sang, mais j’adore ça… Ça vous muscle les bras… Dites-moi, il n’y aurait pas moyen d’avoir un porto quelconque pour se réchauffer ?


BOUDIER.

On nous dresse un goûter par là.


SAINT-VAST.

Oui, tout à l’heure… mais, pour l’instant, un porto ne serait pas à dédaigner… Il n’y a pas de garçon ici ?


LAUB.

Il était là… à l’instant…


POLICHE.

Attendez, je vais l’appeler.

(Il pousse un gloussement guttural)

THÉRÉSETTE.

Qu’est-ce que c’est que ça ?


POLICHE.

Ça, c’est le cri du jabiru… Les garçons comprennent très bien le cri du jabiru…


ROSINE.

What is it jabiru ?


POLICHE.

C’est un animal épatant, au Jardin d’acclimatation, qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Amélie, la tenancière du bar de la rue du Helder. (Au deuxième garçon qui entre.) Hein ? qu’est-ce