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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/191

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de nous faire assister à ce duel en plein bois… sous prétexte qu’il y aurait tout Paris ?


POLICHE.

Je ne pouvais pas deviner qu’il tomberait des cataractes et que les adversaires entreraient dans un fiacre pour ne pas se mouiller.


MADAME LAUB.

Vous pouviez deviner qu’il était convenu qu’on se réconcilierait sur le terrain. Ces choses-là se règlent d’avance…


LAUB.

Non, non, ce ne sont pas des blagues à faire, vous savez.


ROSINE.

Et le comble, un accident au carburateur !… Elle est gaie, la journée !


POLICHE.

Plaignez-vous ! À deux pas d’un hôtel ! Vous êtes à l’abri comme des petits poulets.


LAUB.

À l’abri ? Si on ne nous flanque pas dehors !… On nous reçoit d’une jolie manière !…


MADAME LAUB.

Et encore, si on pouvait manger !


ROSINE.

Se réchauffer…