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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/188

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pas à coucher ici… Il y a le carburateur à réparer. Nous avons eu une panne avant Paris. Vous ne pouvez pas laisser ces dames sous cette pluie !


DEUXIÈME GARÇON.

Mais, monsieur, nous avons des ordres !


VOIX DE POLICHE.

Je m’en fiche pas mal des ordres !… Tu parles, mon garçon, qu’on va poireauter là ! Ohé ! Ohé !… Baissez le pont-levis !

(Exclamations diverses.)

DES VOIX.

Oui, oui, descendons !…


FRANÇOIS, (s’approchant de la fenêtre.)

Tiens, Monsieur Meireuil… et Madame de Rinck, mon ancienne patronne !… Laisse monter, va !


POLICHE.

Où est le garage ?…


FRANÇOIS.

Il n’y en a pas.


VOIX DE POLICHE.

Il n’y en a pas ? Eh bien, tu vas voir ! À l’assaut…

(Bruit épouvantable de trompe et remue ménage.)

FRANÇOIS.

C’est un type, Monsieur Meireuil, tu vas voir ! Madame de Rinck, c’est ma place de l’année dernière.