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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 4, 1922.djvu/123

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CLOZIÈRES.

Pourquoi, parbleu ?… Ce n’était pas une conséquence absolument indispensable…


LECHÂTELIER, (se reprenant.)

Je veux dire… les pauvres gens !… qu’il serait vraiment fâcheux de disposer de quelque pouvoir dans la vie, si ce n’était pour l’employer un peu de cette manière ! Il faut remplacer quelquefois les bonnes fées…


CLOZIÈRES.

Mais ça ne m’explique guère par quel coup de baguette la dame se trouve ici, ce soir, dans vos salons, sous un faux nom…


SUZANNE.

Oh ! c’est bien simple… Au mois de mai elle a été souffrante, la pauvre enfant… Les quartiers pauvres de Paris ont des fadeurs d’été lamentables. Nous avons eu l’idée de l’inviter à passer un petit mois ici, incognito… Après s’être fait énormément prier, elle s’est rendue devant la raison de santé.


CLOZIÈRES.

Ah ! bien.


SUZANNE.

Mademoiselle de Plessans…


CLOZIÈRES.

Mademoiselle de Plessans ?…