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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/276

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Scène XIII


Les Mêmes, RICHARD


IRÈNE, (se retournant.)

Qu’est-ce que c’est ?


GEORGET, (avec volubilité.)

Vous l’avez échappé belle, vous savez ! Figurez-vous qu’il m’a surpris juste au moment où j’allais vous faire une de ces peurs !… Il m’a coupé mon effet.


IRÈNE, (qui ne s’est pas rendu compte de ce qui s’est passé.)

Tant mieux. J’ai horreur de ces petites plaisanteries.


GEORGET.

Figurez-vous que j’avançais à pas de loup… j’étais déjà à deux pas et…


RICHARD, (l’interrompant.)

Paulot n’est pas là ?


GEORGET.

Il finit son devoir… Moi ça m’arrête la respiration quand on me fait une frayeur. (Essayant de mêler Richard à la conversation.) Et toi ? est-ce que…


RICHARD.

Je t’ai demandé si Paulot était là.