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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/258

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C’est d’un burin… ah ! quel burin !… c’est doux… c’est doux…

(La main de Georget se promène sur les épaules et les bras d’Irène.)

LA MARQUISE, (penchée sur le livre.)

Une caresse !


GEORGET.

Je vous crois !

(Georget, gamin, essaye, tout d’un coup, d’enlever le peigne des cheveux d’Irène.)

IRÈNE, (se dégageant, à voix étouffée.)

Non, non ! que c’est bête !…


GEORGET, (vivement, à la marquise qui allait lever le nez.)

Et puis vous voyez, là, le galuchat.


LA MARQUISE.

Qu’est-ce que le galuchat, en somme ?


GEORGET.

En somme, oui… en somme ?


IRÈNE.

C’est un petit poisson.


GEORGET.

Qui va dans l’eau… vert et bleu.


LA MARQUISE.

Mais non, je crois que c’est un requin.