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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/256

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COLETTE.

À quoi bon ?…


IRÈNE.

Cinq heures, demain ?


COLETTE, (disparaissant à l’anglaise.)

Si tu veux.



Scène XI


IRÈNE, LA MARQUISE, GEORGET


IRÈNE, (redescendant.)

De quoi parliez-vous ?


GEORGET.

De Balzac.


IRÈNE.

Ah ! Balzac !


LA MARQUISE.

N’est-ce pas ? il ne vieillit jamais.


IRÈNE.

C’est-à-dire que je ne sais pas comment il fait !

(Georget, dans le dos de la marquise, esquisse pour Irène une vive pantomime d’impatience.)

GEORGET, (gamin, à voix basse.)

Oh ! la barbe !


IRÈNE, (avec un geste sec de l’éventail.)

Chut !… (À la marquise.) Il y a aussi Bourget… n’est-ce pas marquise ?