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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/253

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GEORGET.

Oui, oui.


IRÈNE.

Hein ? Qu’est-ce que j’avais toujours dit ? Cette femme !…


GEORGET, (à Richard.)

Et du calme, mon vieux. Souviens-toi qu’on ne doit pas battre une femme, même avec sa canne.


IRÈNE, (à Georget.)

Vous, restez. Vous n’allez pas me laisser seule avec la Saint-Puy.


GEORGET.

Bon… J’ai tous les dévouements.


RICHARD, (aux Chadeaux.)

Vous êtes prêtes ?…


MADELEINE.

Mon éventail ?

(Sa mère le lui passe.)

MADAME CHADEAUX.

Ah ! mon enfant, si ce mariage se fait, c’est bien pour toi.


MADELEINE.

Dame ! ce n’est pas pour toi, maman.


RICHARD.

Lignières, tu descends avec moi ?


LIGNIÈRES.

Naturellement.