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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/224

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est courante : « Madame de Rysbergue ?… On dirait la sœur de ses enfants. »


RICHARD.

Mais, mon Dieu, c’est un peu ça… Maman s’est mariée, elle n’avait pas dix-sept ans… j’en ai vingt-deux… comptez.


LOUIS.

Trente-neuf… Elle en paraît trente.


IRÈNE, apparaissant par la porte entrebâillée, à voix basse, et avec un clin d'œil.

Ça y est, mes enfants… Tableau !… Tiens, Paulot, le cendrier… (Elle lui tend sa cigarette, qu’il prend.) Et puis arrivez, hop !

(La porte se referne.)

RICHARD, aux autres.

Allons, vous venez ? (Ils jettent leurs cigarettes. À Paulot, en lui tapant sur l'épaule.) Passe !

(Paulot entre le premier au salon.)

LIGNIÈRES.
les mains dans les poches, se balançant, à Louis.

C’est dommage… c’est dommage…


LOUIS.

Tu y penses encore ?


LIGNIÈRES.

Elle est rudement désirable… je voudrais le lui dire.