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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/178

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homme du monde… Il est plus élégant que jamais… Quelle pelisse !…


MARIA, s’adressant à voix basse à la femme qui vient de parler.

Chut ! Pauvre fille !… Vous la gênez horriblement. Cette plaisanterie perpétuelle la fait souffrir… Il était convenu qu’on ne lui en parlerait plus.


NOWODOROFF.

C’est égal !… Cette histoire est du plus haut comique… Un historien pour l'écrire !

(À ce moment paraît, venant du village, Nekludoff avec un officier. Il est très couvert.)


Scène IV


Les Mêmes, NEKLUDOFF, Un officier.


MARIA.

Eh bien, prince, vous voyagez toujours agréablement ?


NEKLUDOFF se retourne, regarde, puis dit.

Oui, je vois des choses bien intéressantes.


MARIA, ironique.

Nous vous croyions reparti pour la Russie.


NEKLUDOFF.

Non ; j’ai eu du retard au relai de Tomsk.