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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 3, 1922.djvu/135

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LA BEAUTÉ.

Ça, c’est bien vrai.


LA BOSSUE.

Il n'a qu’à désirer une chose… Tout arrive comme il veut…


LA VIEILLE.

Tu lui parleras de moi ?


LA BEAUTÉ.

Et de moi aussi… Écoute, je crois que s’il voulait…

(Elles se bousculent toutes près de la Maslowa.)

LA GARDIENNE.

Allons ! au dortoir !… à vos lits… J’espère que vous n’allez pas traîner encore des heures… Allons, que tout le monde soit couché dans un quart d'heure !

(Elle les disperse… Les femmes commencent à se préparer pour la nuit, à leurs lits, dans le fond.)

LA BOSSUE.

Et qu’est-ce qu’il t’a donné là que tu regardes comme si tu avais reçu un coup dans la tête… (Elle lui prend la photographie.) Tiens !… celle-là, on dirait uu peu que ça te ressemble… c’est toi ?…


MASLOWA.

Oui…


LA BEAUTÉ, s’exdamant.

Oh ! que tu as changé I Tu n’as plus du tout la même figure !