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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 2, 1922.djvu/76

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GENEVIÈVE.

Je crois que personne ne m’a aperçue ; alors ce n’est pas la peine de leur dire que j’étais venue, n’est-ce pas ?


BOUYOU.

C'est entendu, madame.


GENEVIÈVE.

Au revoir, mademoiselle… (Revenant.) Même pas à mon mari, n’est-ce pas ?… c’est parce que comme ça n’a pas d’importance, vous comprenez…


BOUYOU.

Oui, oui, parfaitement.


GENEVIÈVE.

Merci.

(Elle disparaît.)


Scène VIII


Les Mêmes, moins ;GENEVIÈVE.


VALGY.

Je suis esquintée.


ANDRÉ.

Il y a de quoi.


VOIRON, regardant dans la coulisse.

Il a encore grossi depuis hier, le père Dartier.


VALGY, s'approchant d’André.

Ce n’est pas ta femme qui était là contre le portant ?


ANDRÉ.

Ma femme ? Elle est là ?


FÉLIX.

Elle est là ? Tiens !…


ANDRÉ.

Je vais voir.

(Il sort par la droite pendant que Dartier et sa fille Gysèle arrivent du fond, accompagnés du directeur.)