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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 2, 1922.djvu/58

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BOUYOU.

Boum.

(Elle sort en courant et en chantant.)


Vous pouvez bien m’aimer
Moi, je m’en fous pourvu que je vive !


Scène IV


Les Mêmes, moins BOUYOU.


GILLET.

Quelle gosse !


SICAULT, au pianiste.

Monsieur Damianos, je crois que vous pouvez vous en aller…


ANDRÉ.

Je pense, en effet, monsieur Damianos, qu’on ne répétera pas la danse de madame Valgy aujourd’hui.


LE PIANISTE.

Je vais attendre encore. Je suis habitué…


VOIRON, ramassant un jouet.

Oh ! chic !… la trompette du salé !… (Il souffle dedans.) Moi qui ai toujours rêvé de jouer Hernani !…


EMMA et GILLET.

Assez !… Assez !… Raseur !…


SICAULT.

Voyons, mes enfants, commençons… En scène.


VOIRON, interrompant.

Pardon… avant d’attaquer. (À André.) Dis donc, mon petit, un mot.


ANDRÉ.

Ce que vous voudrez.