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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 2, 1922.djvu/57

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Scène III


Les Mêmes, moins GILLET et La Petite Fille.


ANDRÉ, au régisseur.

Je suppose qu’on ne va pas répéter dans cette demi-obscurité… (Souriant, poli et blaguant.) Sicault, pas d’économie pour les dernières répétitions ?


SICAULT, appelant.

Charles !… Il est là Charles.


UNE VOIX SOUTERRAINE.

Charles ?


SICAULT.

Donnez la rampe… la rampe, j’ai dit. (Un temps.) Vous n’entendez pas ?… (On donne la rampe.) Et éteignez la herse du fond.


PAULETTE.

Est-ce qu’on attend encore Valgy pour répéter le trois ?


ANDRÉ, regardant paresseusement sa montre.

Oh ! elle ne viendra pas à présent.


EMMA.

Si on téléphonait chez elle, savoir ce qu’elle est devenue.


BOUYOU.

Quel est son numéro ? J’y cours.


EMMA.

Je ne sais pas.


BOUYOU, à Demieulle, avec impertinence.

Vous le connaissez peut-être, comme par hasard ?


ANDRÉ.

Non.


BOUYOU.

En cherchant bien ?


ANDRÉ, sans hésiter.

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