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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 1, 1922.djvu/147

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Vois-tu, les forts ne croient pas beaucoup aux malades…

(À ce moment, M. David pose brusquement son livre, se penche sur le parapet en hélant au loin.)

DAVID.

Hé ! contremaître !… Savez-vous ce qui se passe à l’atelier ?… On n’entend plus rien… Le moteur est arrêté ? Il n’y a pas de repos cependant ?


UNE VOIX (répond de la cour.)

C’est la pompe d’alimentation qui est en réparation, monsieur.


DAVID.

Diable ! Attendez-moi… je descends… (À la grand’mère.) Vite… où est mon chapeau ?…


GRAND’MÈRE.

Tu l’as posé dans la salle à manger… Tu t’en vas ?…


DAVID.

Une minute :

(Il sort.)

GRAND’MÈRE, (qui l’a accompagné jusqu’au pas de la porte.)

Décidément que fait Daniel ?… Je vais aller voir dans sa chambre… il doit lire…