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Page:Bataille - Théâtre complet, Tome 1, 1922.djvu/138

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tu vois… « J’ai donné votre parapluie aux servantes », jusqu’à : « Le jardin d’Émilie est plus grand que le mien. »


GRAND’MÈRE.

Tu vas travailler dans la salle à manger jusqu’au dîner… dis à la bonne de t’allumer la lampe… Va… (René entre dans la maison). Tu parais nerveux, David, ce soir…


DAVID.

C’est possible…


GRAND’MÈRE.

Et tu es rentré de l’usine plus tard que de coutume… Qu’y a-t-il ?


DAVID.

Rien… ne te mêle pas de cela… Un peu d’embarras dans les affaires… Nous allons avoir la concurrence des câbles de l’État. Puis les frais généraux de la maison de Nieuport sont un peu lourds en ce moment.


GRAND’MÈRE.

Tu sais ce que je t’ai toujours dit, David !


DAVID.

Je t’en prie… tu as la manie de te mêler sans