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Page:Barthe - Drames de la vie réelle, 1896.djvu/25

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Au Maire de la Ville de Sorel.

Monsieur,

Comme faisant partie de ceux que vous avez désignés pour faire la distribution aux pauvres de notre village du grand nombre de pains et de lard que vous avez déposés entre nos mains, je vous prie de bien vouloir agréer les remerciements les plus sincères de la part des nombreux amis que vous avez au village, et de les faire accepter aux cœurs généreux de ceux de votre ville, qui ont contribué dans cette grande œuvre de charité pour les nécessiteux en détresse, et de sympathie pour leurs amis.

J’ai l’honneur d’être,     
Monsieur le Maire,    
Votre humble serviteur,   
F. R. TRANCHEMONTAGNE. 
Berthier, 10 avril 1865.

Berthier, 11 avril 1865. 
M. le Maire,

Je croirais manquer à un devoir essentiel si je ne vous témoignais aussitôt ma reconnaissance, à vous M. le maire et aux messieurs de votre comité, pour les dons généreux que vous avez fait parvenir aux submergés de notre village. Que Dieu vous rende au centuple l’acte généreux que vous venez d’exercer à notre égard.

Je suis bien parfaitement de votre comité   
Le dévoué serviteur,   
J. P. GAGNON, Ptre Curé. 

Berthier Parsonage, April l0th 1865. 
Gentlemen,

In the name of the suffering poor of Berthier, I hasten to return sincere thanks to the friends at Sorel who have so kindly thought of us in this time of danger and trial.

This is now the eighteenth day of high water far beyond the usual mark ; under such circumstances the suffering of the poor in their garrets, to which they have been obliged to be take themselves, is very great indeed. But besides hëlping to relieve the distress this expression of sympathy from Sorel, is very encouraging to us all and will excite, I am sure, a general feeling of gratitude here.

I remain gentlemen,   
Yours very respectfully,  
Wm. C. MERRIOK. 

To the friends at Sorel.