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Page:Barbey d’Aurevilly - Un prêtre marié, Lemerre, 1881, tome 1.djvu/282

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d’inspirer l’amour, si l’amour pouvait naître à la volonté de ceux qu’il dévore, était encore de frapper l’imagination de la femme et de déchirer sa pitié, et il finit par s’arrêter à une de ces idées qui ne pouvaient surgir que dans un cerveau comme le sien.

Ce n’est pas assez de dire que ce fut une folie, — ce fut une folie… polonaise ! comme parlent encore à l’heure qu’il est ces Normands, quand ils veulent qualifier ce qui est resté pour eux incompréhensible et ce qu’ils n’auraient jamais pu concevoir d’un normand comme eux.