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Page:Barbey d’Aurevilly - Les Philosophes et les Écrivains religieux, 1860.djvu/87

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JULES SIMON[1]


I

Dernièrement, M. Taine écrivait dans le Journal des Débats une pompeuse réclame sur les livres que voici et se vantait, pour le compte de M. Jules Simon, des deux cent mille lecteurs qu’en moyenne, M. Simon devait avoir. Dans l’état actuel du journalisme et de nos mœurs, une réclame quelconque ne saurait étonner personne, mais celle-ci avait du caractère, et d’ailleurs, qui sait ? peut-être ne mentait-elle pas. M. Taine, qui l’avait signée, est l’auteur de ce livre, les Philosophes français, dans lequel il n’est pas dit un mot de ce grand philosophe français, M. Jules Simon, découvert aujourd’hui, et dont il annonce les mérites avec un accent triomphal. En les annonçant, M.

  1. La Religion naturelle. — Le Devoir, par M. Jules Simon.