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Page:Barbey d’Aurevilly - Les Philosophes et les Écrivains religieux, 1860.djvu/171

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par l’ennui qu’il inspire. Il est ennuyeux… illisiblement ennuyeux. Même ceux qui tiennent pour certain que le Catholicisme doit périr et qui glorifient tous ceux qui l’attaquent ou par devant avec le glaive bravement tiré des doctrines franches, ou par derrière avec le stylet des réserves et des faux-fuyants, ne feront pas à M. Renan une gloire bien grande. Ce fuyard de séminaire n’a pas le talent d’un Lamennais pour étoffer son apostasie. Dans le mal, on a vu plus fort, soit comme action, soit comme intelligence ; nous avons eu Vergès et Stendhal, et il ne viendra qu’après eux.