Page:Balzac - Le Comte de Sallenauve, Tome V.djvu/153

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

et qui pourrait se flatter de calculer toutes les choses dont il peut être rempli ?

— Nous recauserons de cela plus tard, dit madame d’Espard, en passant provisoirement sur le premier chapitre de ses diplomaties ; maintenant venons à une intervention plus efficace et plus heureuse que vous me semblez en mesure de nous accorder dans une affaire qui regarde deux de mes amis : ne vous paraîtrai-je pas trop indiscrète en réclamant pour cet intérêt vos bons offices ?

— Vous ne sauriez jamais, madame, être indiscrète, mais je puis souvent être inutile ou incapable.