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cident de sa fille, elle fut obligée de gagner un siège. L’ayant vue changer de visage, Sallenauve, Naïs et madame Octave de Camps coururent à elle pour savoir si elle se sentait indisposée.

— Ce n’est rien, répondit madame de l’Estorade en s’adressant à Sallenauve, c’est cette petite qui m’a rappelé l’immense obligation que nous vous avons : sans lui, a-t-elle eu l’idée de me dire, pauvre maman, tu ne m’aurais pas là ! Et, en effet, monsieur, sans votre généreux courage, aujourd’hui où serait cette enfant ?

— Voyons, voyons, de la raison, dit